Vos équipes ont les compétences. Les idées. Les outils. Et il arrive pourtant que ça ne sonne pas ensemble.
Ce qui manque, parfois, c’est l’accord. Dépasser l’unisson, où tout le monde chante la même note. Arriver à l’accord harmonieux : chacun a sa note et complète celle des autres…
Alors nous avons eu envie de le faire vivre, plutôt que de l’expliquer. Nous faisons chanter les équipes. A cappella, sans partition, sans prérequis, sans obligation de bien faire.
Chaque voix compte.
Un chœur ne permet pas de tricher. Si une voix couvre les autres, ça s’entend. Si quelqu’un n’ose pas, il manque quelque chose, et le groupe le perçoit. Ce qui met des mois à se dire en réunion devient perceptible en quelques minutes.
Et ce n’est pas qu’une intuition. Des chercheurs d’Oxford l’ont mesuré : les groupes qui chantent se lient nettement plus vite que les autres. Quand un groupe chante, la respiration et le rythme cardiaque des personnes se synchronisent. Le chant règle les souffles, et les souffles règlent les cœurs. Sans que personne ait eu à le décider.
Et cette harmonie se perçoit des deux côtés : de l’intérieur, par celles et ceux qui chantent, et de l’extérieur, par vos clients et vos équipes, qui n’entendent pas des voix séparées, bien une équipe accordée.
L'écoute de soi, des autres et de l'environnement, simultanément.
Emmener, soutenir, tenir sa ligne, et en changer selon le contexte. Il arrive qu'il faille essayer toutes les voix d'un chant avant de trouver celle où l'on peut donner le meilleur de soi.
Julie Chemin, musicienne professionnelle, cheffe de chœur de grands groupes et facilitatrice en intelligence collective, fait sonner l’ensemble et sait ce qu’un grand groupe peut porter.
Sophie Verbaeys-Reid travaille le corps, le souffle, la voix et la présence. Quinze ans en entreprise, puis quinze ans de coaching, ont affiné son attention à ce qui se joue chez chacun·e et dans le groupe.
Ce n’est pas un atelier de chant. C’est une expérience du collectif et l’analyse qui s’ensuit.
Le tronc commun ne change jamais : écouter, s’accorder, s’exprimer en chantant. Trois temps qui se vivent simultanément, comme un instrument qu’on accorde tout en jouant.
Ce qui change du tout au tout, c’est la durée.
Sur une demi-journée ou une journée, on chante beaucoup, on rit beaucoup, et le groupe repart avec une expérience commune forte. Et il y a peu de temps pour aller voir ce qu’il y a derrière.
Sur un trajet, ce qui se révèle dans le chœur devient la matière de travail : les moments où l’on n’ose pas, où l’on couvre les autres, où l’on s’efface, où l’on tient. Le groupe observe, explore, aménage. Chaque module se clôture par des actions ancrées dans votre réalité, et la rencontre suivante permet de voir ce qui a bougé.
C’est là que se dépose le plus précieux, et cela ne se fabrique pas en un jour. D’où notre préférence, franchement assumée, pour un trajet plutôt qu’une intervention isolée.
En fonction du trajet choisi

Une écoute exercée dans le corps : de soi, des autres, et de ce qui traverse le groupe avant les mots.

Un vocabulaire partagé pour nommer ce qui se joue dans l'équipe : « là, on se couvre l'un l'autre », « il manque une voix ». Des phrases qui se comprennent sans explication.

La capacité de se mettre au service de l'ensemble sans s'effacer : tenir sa ligne sans couvrir, soutenir sans disparaître.
La participation se fait uniquement sur base volontaire, sans exception. Une personne contrainte de chanter n’apprend rien et fragilise le groupe. Cela se prépare en amont, avec vous.
Avec une équipe constituée.
Avec des personnes venues d'équipes ou d'organisations différentes.
Avec un grand groupe,
de 12 à 500 personnes.
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